Elton John et Goodbye Yellow Brickroad : les faces cachées d’un chef-d’œuvre pop.

 
 
Par François Gorin
 

En 1973, Elton John enregistre au château d’Hérouville un album qui va faire tourner définitivement sa carrière. Jusque là, il oscille entre un style introspectif de singer-songwriter et des penchants spectaculaires déjà déployés déjà sur scène. Dans ce septième disque qui sera double tellement il déborde d’inspirations mélodiques, toujours couplées aux textes de son parolier Bernie Taupin, il explose littéralement. Avec des tubes devenus classiques (Candle in the wind, Benny and the Jets, Saturday night’s alright…) mais aussi des perles restées largement méconnues malgré le succès de l’album, son sommet sans aucun doute. En somme, un chouette programme de dégustation que nous accompagnerons bien sûr tout d’un bon verre de vin.

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01   Présentation

Votre maître dégustateur vous introduit au thème de la séance.

02   Écoute

Il vous embarque dans son univers avec un son haute fidélité.

03   Intermède

Une courte interruption pour vous servir un bon verre de vin.

04   Échanges

Vous posez vous questions autour du thème abordé.

Une dégustation orchestrée
par François Gorin

 
 
journaliste spécilisé

François Gorin a été journaliste à Rock&Folk,
puis au Matin de Paris, à L’Événement et aux Inrockuptibles.
Il est aujourd’hui critique de cinéma à Télérama
et auteur de nombreux ouvrages sur le rock